Plus l’intelligence artificielle progresse, plus une compétence devient rare et précieuse : l’intelligence émotionnelle. Et c’est un dirigeant qui la porte en premier.


L’IA automatise, résume, accélère. Ce qu’elle ne fait pas encore, et peut-être jamais aussi bien qu’un humain, c’est percevoir ce qui se joue dans une réunion tendue, sentir qu’un collaborateur va bien avant qu’il ne le dise, ajuster son discours en fonction d’un silence gênant. Ce sont ces compétences-là, l’intelligence émotionnelle, qui deviennent un avantage stratégique à mesure que le reste s’automatise.

Pour un dirigeant, ce constat change la priorité des compétences à développer. Ce n’est plus seulement la maîtrise technique ou la vision stratégique qui font la différence : c’est la capacité à décoder les émotions, les siennes et celles des autres, pour prendre de meilleures décisions et maintenir la confiance dans des équipes de plus en plus hybrides, humaines et augmentées par l’IA.

C’est un sujet suffisamment nouveau, et suffisamment stratégique, pour mériter d’être débattu entre pairs plutôt que traité isolément.

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Ce sujet vous parle? C’est l’un des thèmes que nous explorons régulièrement dans nos cercles Équation ou dans nos coaching Immersion : travailler sur ces mutations, pour anticiper plutôt que subir.