LE BON MOMENT? C’est MAINTENANT

Vous cherchez le bon moment ? Il est là. Le simple fait de vous poser la question en est la preuve.

Il n’existe pas de moment idéal universel pour commencer un coaching. Il existe des signaux.


En résumé

Une décision qui traîne sans jamais être tranchée. Une équipe qui tourne au ralenti sans raison claire. Une fatigue qui s’installe et qu’on n’ose pas nommer. Le bon moment, c’est souvent celui où vous vous dites que vous auriez dû appeler plus tôt.

Delphine Roset, coach et fondatrice Osalys.


Coaching de dirigeants : LES SIGNAUX QUI NE TROMPENT PAS ?

Vous n’avez pas besoin d’attendre la crise. Voici les moments où le coaching fait vraiment la différence :

  • Une prise de poste ou une promotion. Nouveau périmètre, nouvelle légitimité à construire, nouveaux enjeux relationnels. Les 100 premiers jours se jouent rarement seuls.
  • Une décision qui n’avance pas. Vous tournez autour depuis des semaines. Vous avez tous les éléments, mais rien ne se tranche.
  • Une équipe qui décroche. Moins d’énergie, moins d’initiative, plus de non-dits. Le symptôme est collectif, la cause est souvent dans la manière dont elle est managée.
  • Une fatigue qui dure. Pas un coup de mou passager : une usure de fond, qui commence à affecter vos décisions et votre disponibilité.
  • Une croissance ou une transformation forte. Rachat, levée de fonds, réorganisation : votre rôle change plus vite que votre posture ne s’ajuste.
  • Une solitude du sommet. Vous n’avez plus vraiment d’espace où dire les choses sans filtre, ni conséquence politique.

Coaching de dirigeants : Ce n’est pas un signe de faiblesse

Beaucoup de dirigeants attendent d’être au bord de la rupture pour appeler. C’est justement l’inverse qu’il faut faire. Le coaching n’est pas un pansement de crise, c’est un espace de prévention et de lucidité. Les dirigeants qui s’en sortent le mieux ne sont pas ceux qui n’ont jamais de doutes. Ce sont ceux qui savent, tôt, s’entourer pour les traiter.


COACHING DE DIRIGEANTS : C’est UN METIER

Un métier, avec une formation, une déontologie, une pratique supervisée, et des années à l’exercer avant de prétendre accompagner un dirigeant dans ses décisions les plus lourdes.

Coacher un comité de direction, ce n’est pas donner des conseils. Ce n’est pas partager son expérience de dirigeant reconverti. C’est tenir un cadre, poser les bonnes questions au bon moment, et savoir se taire quand il le faut. Ça s’apprend. Ça se travaille. Ça se supervise. Un vrai coach de dirigeant s’appuie sur des méthodes reconnues, s’astreint à une déontologie stricte, et continue à se former, année après année. Pas pour se rassurer. Pour être à la hauteur de ce qu’on lui confie.

Le coaching est réellement:

  • Un métier professionnel : fondé sur l’expérience, la formation, la pratique réflexive, la supervision, et une déontologie solide.
  • Un accompagnement structuré : limité dans le temps, guidé par des objectifs définis, et toujours orienté vers votre autonomie.
  • Une posture d’humilité : le coach met sa curiosité, sa lucidité et même ses vulnérabilités au service de votre développement et de l’atteinte de vos objectifs;

Pour chaque situation, nos formats sont adaptés. Et quoiqu’il en soit, il faut déjà se parler : Calendly – Delphine Roset

  • FOCUS : une masterclass express.
  • IMMERSION : accompagnement individuel.
  • AKADEMY : parcours collectif 4 mois.
  • ÉQUATION : cercle de dirigeants pour résoudre ensemble des blocages.

ce que le coaching de dirigeant n’est pas

Le coaching n’est pas

  • du conseil.
  • du mentoring.
  • une thérapie.
  • un espace pour “aller mieux”.
  • un lieu où l’on vous dit quoi faire
  • un endroit où on vous dit quoi faire
  • une promesse de quoique ce soit

En savoir plus, lire notre article paru dans Forbes – mars 2024- « Coaching, au delà des apparences » ou Coaching : au-delà des apparences ! – Forbes France


Sources : hbr.org ; coachingfederation.org ; pwc.com ; emccfrance.org ; sfcoach.org ; coachingfederation.org

« Le bon moment, ce n’est pas quand tout va mal. C’est quand vous sentez que ça pourrait aller mieux. »

— Delphine Roset, Osalys