Les deux formats répondent à des besoins différents. Et souvent, ils se complètent plus qu’ils ne s’opposent.


En résumé

Le coaching chez Osalys est humain, vivant et engagé.

Il s’appuie sur une équipe de coachs certifiés, aux expertises complémentaires.

Nos outils sont variés, puissants et adaptés à chaque situation.

Mais l’essentiel, c’est la présence du coach, sa capacité à écouter, à questionner, à confronter, à ajuster.

Delphine Roset, coach et fondatrice Osalys.


LE COACHING DE DIRIGEANT EN INDIVIDUEL : POUR QUOI FAIRE?

vous portez une décision seul. Vous sentez un blocage qui vous appartient, à vous, pas à votre équipe. Le coaching individuel est fait pour :

  • Clarifier votre posture de dirigeant, surtout dans les moments de transition.
  • Sortir d’une situation figée que vous ressassez sans avancer.
  • Retrouver un espace confidentiel, sans enjeu politique, pour penser vraiment.
  • Travailler vos propres schémas : ceux qui reviennent, poste après poste, boîte après boîte.

C’est un tête-à-tête. Personne d’autre n’est dans la pièce. C’est justement ce qui le rend possible.


LE COACHING COLLECTIF : POUR QUOI FAIRE?

Le problème n’est plus en vous, il est entre vous. Une équipe qui ne se parle plus franchement. Des tensions qui s’installent sans jamais se dire. Une gouvernance à clarifier entre associés. Le coaching collectif est fait pour :

  • Réaligner une équipe de direction sur une vision et des règles du jeu communes.
  • Débloquer des conflits latents avant qu’ils ne deviennent des ruptures.
  • Répartir les rôles clairement, pour que chacun sache où s’arrête le sien.
  • Mettre en place ou optimiser sa gouvernance : CODIR, COMEX…
  • Construire une confiance opérationnelle, celle qui permet de se dire les choses.

Ici, tout le monde est dans la pièce. C’est plus exposé. C’est aussi plus rapide pour transformer une dynamique collective.

  • Pratiquer ensemble
  • Observer
  • Nommer
  • Transformer et contruire ensemble
  • S’aligner

faut il choisIr entre les deux?

Dans les faits, beaucoup de dirigeants font les deux, pas en même temps, mais l’un après l’autre. Un coaching individuel pour se repositionner. Puis un coaching collectif pour installer ce nouveau positionnement dans l’équipe. Ou l’inverse : un travail collectif révèle un point individuel à creuser seul.

Chez Osalys, on ne vous vend pas un format par défaut. On regarde d’abord où se situe vraiment le blocage : en vous, ou entre vous. Nos offres Immersion sont construites su mesure, pour répondre à vos enjeux de la façon la plus juste. Il est de notre responsabilité et de notre expertise que de vous proposer ma meilleure approche avec la meilleure équipe.


Ce que dit la recherche sur COCHING INDIVIDUEL VERSUS COACHING COLLECTIF

Les études les plus robustes sur le sujet, notamment celle de Theeboom, Beersma et van Vianen publiée en 2014, montrent que le coaching individuel agit d’abord sur la capacité à se fixer des objectifs clairs et à s’y tenir dans la durée, bien avant d’agir sur la performance pure.

Autrement dit : avant de changer ce que vous produisez, le coaching individuel change la façon dont vous décidez.

Une donnée confirme d’ailleurs une conviction que nous défendons chez Osalys : le nombre de séances importe moins que la qualité du travail engagé.

Côté collectif, la recherche est plus récente et moins abondante, mais elle converge sur les mêmes bénéfices que nous observons sur le terrain : une communication plus fluide, une meilleure gestion des conflits, un alignement plus net autour des objectifs communs.

Ce que confirme la littérature professionnelle, c’est justement ce que nous constatons chez nos clients : la plupart des dirigeants commencent par l’individuel, parce que c’est le format le plus direct pour se repositionner soi-même, avant, souvent, d’engager le collectif pour ancrer ce changement dans l’équipe.

Sources : Theeboom, T., Beersma, B., & van Vianen, A. E. M. (2014). Does coaching work? A meta-analysis on the effects of coaching on individual level outcomes in an organizational context. The Journal of Positive Psychology, 9(1), 1-18.


Pour aller plus loin

« Le coaching est aujourd’hui largement reconnu comme un levier stratégique… mais il est aussi victime de préjugés. »
— Delphine Roset, dans sa tribune
« Au-delà des apparences » sur Forbes France

« Le bon format, ce n’est pas celui qui rassure, c’est celui qui touche le vrai sujet. »

— Delphine Roset